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Quelle est l’origine des médaillons funéraires ?

Quelle est l’origine des médaillons funéraires ?

De nos jours, l’une des meilleures manières de rendre hommage à une personne disparue, c’est de lui réaliser le médaillon funéraire. C’est instrument qui permet d’immortaliser le défunt en l’imprimant davantage dans le cœur de sa famille et de ses proches. Ainsi, nous pouvons, par curiosité, nous poser des questions sur la genèse de cette pratique qui consiste à réaliser des médaillons. Comment tout cela a-t-il débuté ? Quelle est, en réalité, l’origine du médaillon funéraire ?  

Historique des médaillons funéraires

Il fut un temps, dans l’histoire du monde, on parlait de la loi impériale. La loi impériale du 23 Prairial an XII prise le 12 juin 1804 faisait obligation à tout le monde d’aller enterrer les morts dans les cimetières. Lorsque cette obligation a été instaurée, les familles aisées ont trouvé très vite une solution simple pour honorer leur défunt. 

Pour le faire, elles commandaient à des sculpteurs une statue à l’effigie de la personne qui a quitté le monde des vivants. La sculpture réalisée leur permettait donc de garder un grand souvenir de leur bien-aimé. Toutes les fois que ces familles avaient besoin de se sentir en présence du disparu, elles visitaient l’œuvre du sculpteur. 

Les familles pauvres, quant à elles, rendaient hommage à leurs chers disparus comme elles le pouvaient, car elles ne pouvaient pas recourir à cette l’option. L’enterrement de leurs défunts passe ainsi inaperçu et sans hommage digne du nom, et rien de leur côté ne venait l’immortaliser. 

À cette époque, il n’y avait que la statue pour conserver les traits humains. Le sculpteur avait l’obligation de représenter le disparu dans la posture qu’il aimait le plus adoptée de son vivant. Par exemple, s’il s’agit d’un enfant, le sculpteur devrait le montrer avec son jouet adoré ou avec son animal de compagnon (chat, chien, oiseau). 

Parfois, en lieu et place de l’outil professionnel, le sculpteur met dans la main du défunt un attribut spécifique à son sexe ou à sa personnalité. C’est-à-dire que pour un homme père de famille, on peut le montrer avec le coffret où il garde ses trésors ou ses documents. Si c’est une jeune fille, elle peut être représentée avec un miroir de toilette, une fleur ou encore un fruit.

Aussi, on voit parfois des personnes tenant un gobelet, un verre, comme si elles étaient sur le point de boire dans un banquet. La signification est que ses amis boiront de la même manière qu’il est figuré, que ceux-ci banquèteront près de lui, devant sa tombe, lors de ses anniversaires. Ces images ont pour objectif de laisser plus l’idée de la vie que la pensée de la mort.

L’apparition de la photographie

La photographie n’est apparue que dans les années 1830. Toutefois, elle n’a pas tenu dans le temps. Beaucoup de choses étaient encore à revoir pour qu’elle soit parfaite ou à l’image de ce que nous avons aujourd’hui. Pour cela, il y a eu assez de recherches visant à faire perdurer la photographie. D’abord, il a été tenté de fixer les images photographiques sur des émaux ou de la porcelaine avec de la cuisson. 

Ensuite, on a tenté de faire la fixation sur le verre et sur du vitrail. C’est comme cela qu’en 1880, le vitrail photographique est apparu. C’est une technique qui consiste à développer sur du verre cuit à plus de 600 °C une photographie pour la rendre inaltérable. Cette innovation a été l’œuvre d’Henri Racle. Celui-ci fut professeur de photographie. On peut dire qu’il est l’un des pionniers de la photographie. Le résultat de son œuvre est d’un éclat époustouflant. Il est vrai que ses photographies ne possédaient pas encore la magie de la couleur, mais c’était quand même admirable. 

Après sa technique, il eut aussi de nombreux autres procédés pour tenter de parvenir à un meilleur résultat. Nous pouvons citer entre autres :

  • La sérigraphie ;
  • Le pochoir ;
  • L’impression sur verre par transfert, etc.

Plus tard, c’est le maître-verrier Messin Laurent-Charles Maréchal dont on parlait désormais beaucoup en ce qui concerne l’art du vitrail photographique. Il a ainsi créé beaucoup de vitraux pour les églises et principalement l’effigie de Jeanne D’Arc ou du curé d’Arts. C’est la technique du vitrail photographique qui s’est étendue jusqu’aux portraits funéraires. Mais dans ce cas aussi, il n’y a que les familles pleines aux as qui pouvaient de faire.

Il est donc advenu bien après la technique de médaillon photographique sur plaque émaillée. C’est une technique sobre qui permet aux clients moins riches de réaliser eux aussi un portrait funéraire. À partir des années 1920, le vitrail photographique a commencé par être rangé au placard. Il disparait des sépultures et est remplacé avec grand succès par la photographie sur plaque émaillée. En 1940, le procédé s’est véritablement généralisé. 

Au fil des années, on a pensé à comment donner plus de possibilités au médaillon funéraire. Comment le réaliser de manière indépendante avec plusieurs autres matières. Aujourd’hui, ces recherches ont porté leur fruit, et il existe assez de matières pour fabriquer le médaillon funéraire. 

Les différentes matières pour fabriquer le médaillon funéraire

Pour rendre hommage à votre bien aimé disparu, vous avez le choix entre plusieurs types de médaillons funéraires. De façon générale, les matières qui servent à fabriquer les médaillons funéraires sont :

  • la pierre naturelle ; 
  • le bois ;
  • le granit ;
  • la pierre de lave émaillée ; 
  • le marbre ;
  • le plexiglas ;
  • le verre.

Chacune de ces matières citées ci-dessus a ses particularités. Il y en a qui sont plus résistants que d’autres, et certaines donnant également plus d’éclat ou de brillance. Grâce aux avancées de la technologie en matière de résines souples et transparentes, les médaillons funéraires ont une certaine longévité. Il suffit que les professionnels s’en occupent. Aussi, celui qui réalise son médaillon se doit d’appliquer ou de faire appliquer une coulée de résine à deux composants. Cela donne inévitablement de la résistance au médaillon funéraire. L’autre détail important qu’il faut également prendre en compte, c’est l’entretien de la plaque.

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